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 [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN

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Constellation du Tigre.
Mademoiselle Hossy # Administratrice adepte des levés de soleil. (Mais que les Français)
Féminin Nombre de messages: 1435
Date d'inscription: 04/06/2013


MessageSujet: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Dim 24 Aoû - 19:23

This is where it's end.

CLAN DU  V E N T  & Constellation du T i g r e




Pour une fois, je dormais. Profondément, silencieusement. Que les ténèbres qui m'engloutissaient, rien  d'autre. Pas de chaton, pas de douce reine blanche au visage voilé. Pas de cauchemar. Que la nuit sombre, les abysses du sommeil. Depuis l'arrivée des chatons, je n'avais jamais aussi bien dormi. Mais bien évidemment, tout ce qui est agréable ne m'est jamais accordé très longtemps. Ce ne fut pas très long que des images de chatons affamés, perdus, esseulés et abandonnés, assaillent ma tête et mes pensées. Trois petits chats, Petite Névée, Petit Pingouin et Patte Libre. Oh, j'avais appris à reconnaître ces petits de loin, à force de cauchemarder sur eux. Cherchant désespérément à ne plus les voir, battant des pattes, gémissant, je réussi à me réveiller dans un sursaut, en sueur. J'en avais marre de ça, de tout ça. Ne voulant plus retomber dans le sommeil, de peur d'y voir à nouveau ce que je redoutais, je me glissai dehors dans un soupir. Pourquoi fallait-il toujours que ce que j'aime me sois retiré! C'est vrai quoi, j'adorais dormir avant! Maintenant je ne pouvais plus. Nuée, heureusement, était encore là, elle. Mais je veillais pour qu'on ne me l'arrache pas des griffes, elle. Oh oui, j'y veillais bien.

Je me secouai pour retirer la mousse prise dans mon pelage brun, avant de regarder la toison. La nuit était encore là, et les étoiles brillaient encore beaucoup. Je me dirigeai vers l'entrée du camp, là où Pleur d'Étincelle était posté. Il était de garde cette nuit. Je lui donnai congé, et il se précipita dans la tanière des guerriers. Je m'assied à mon poste, la queue enroulée autour des pattes, guettant l'horizon avec peine. Où était Brume Illusoire? En patrouille? Dormant paisiblement dans sa tanière? Où, comme moi, insomniaque perdue dans ses pensées?

Au fil de la nuit, les nuages vinrent voiler la lunes, et presque toutes les étoiles. Il faisait tellement sombre... Ce n'était pas si mal, au final. Ça me permettait d'avoir l'impression de dormir, tout en étant réveillé. Une étrange sensation de paix, et pourtant... quelque chose me dérangeais.
Après quelques heures, un éclair alluma le ciel de sa lumière blanche et alla s'écraser au loin, dans la forêt. Je plissai les yeux, aveuglé, avant que les ténèbres reviennent. Un coup de tonnerre fit trembler le sol. La pluie, la pluie arrivait! Il était temps, la sécheresse nous allait tous nous tuer! J'étais plus qu'heureux de savoir que mon amie ne m'avait pas abandonnée, oui! Elle serait toujours là, elle. Les coups de tonnerre et les éclairs s'enchaînèrent un certain temps, avant que l'aube commence à se pointer.


♦♦♦



Ma garde prendrait bientôt fin, mais avant... je levai le museau, entrouvrant la gueule pour humer une dernière fois l'odeur du vent avant que l'odeur de la pluie ne la remplace. Je m'arrêtai. Quelque chose n'allait pas. Je refis le geste une deuxième fois. Ça sentait...

Alerté, je cherchai un quelconque indice de cette odeur à l'horizon. Et puis c'est là que je vis cette petite lueur dans la lande, jaune, orangée, dansante, qui arrivait comme un prédateur vers le camp, léchant sur son passage tout ce qui était consumable. LE FEU! Sans plus attendre, je pénétrai dans le camp, avant de hurler :

« AU FEU! IL FAUT ÉVACUER LE CAMP, IL FAUT SORTIR! »


♦♦♦



Quelques lève-tôts entendirent mon appel, et sortirent de leurs tanières pour me rejoindre au centre de la clairière. Je leur ordonnai de partir, d'évacuer, et ils détalèrent.
Je passai devant toute les tanières, vociférant des ordres.
Alors que les chats sortaient en masse du camp, je croisai Révérence du Paon, et je le bousculai pour attirer son attention à travers les cris et la cohue :
« OCCUPES-TOI DE NUÉE, ET DES CHATONS! JE VAIS LES RÉVEILLER, OCCUPES-TOI DE LES FAIRE SORTIR DU CAMP ET GARDE LES EN SÉCURITÉ! »
Je me dirigeai en panique vers la pouponnière avant de réveiller Nuée de Plumes et les chatons avec des violents coups de museau. Ce n'était pas le temps d'être doux.

« Vite, Nuée de Plumes! Réveille-toi! Il y a le feu, prend les chatons et sort vite du camp! » J'étais énormément tenté de quitter avec eux, de les garder en sécurité. Mais j'avais tout un Clan à évacuer. Peu convaincu, je fini à contrecœur de me dire que Révérence du Paon veillerait bien sur eux, et j'avais un devoir à accomplir. J'enfouis rapidement mon museau dans le cou de ma sœur :

« Je te rejoins plus tard! » murmurai-je.
Les reines, alertées, prirent leurs chatons et détalèrent à la suite de Nuée.

Les chats, bien réveillés cette fois, quittaient rapidement, alertés par tous les cris et le son du feu.

Je fis le tour des tanières, vérifiant si tout le monde étaient bien parti. J'entendais le crépitement du feu qui arrivait tellement vite. Un peu plus et il dévastait le camp. Nous n'avions plus beaucoup de temps.
Avec horreur, je vis que les membres se séparaient. Certains partaient à droite de la lame brûlante, d'autres à gauche. Et je ne pouvais rien faire pour les ramener en un seul groupe. Maintenant que tout le monde était parti, il fallait que je parte aussi. Mais de quel côté? Où était Nuée? Mon cœur battait à un rythme que je ne croyais pas possible jusqu'à ce jour. Hésitant, je m'engageai dans l'une des voies, espérant seulement que Nuée était en sécurité. Est-ce que les deux voies menaient à une sortie? Est-ce que j'avais condamné une partie de mon clan en les laissant se séparer ainsi? Est-ce que nous allions tous mourir?

Je plissai les yeux sous la chaleur, redoublant de vitesse pour rejoindre le groupe qui avait prit le même chemin que moi. Le feu séparait la lande en deux. Impossible de savoir si l'autre groupe réussissait à s'enfuir. La lame brisait tout, et si nous ne quittions pas la lande rapidement, nous serions anéantis  nous aussi. Le groupe se dirigeait vers les terres du Clan de la Rivière, et avec chance, Nuée avait eu la même idée.



Miou ♥:
 

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Nuage des Danses
Félin Légendaire
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Lun 25 Aoû - 4:22

PATTE POLAIRE


Je dors tranquillement dans la pouponnière, serré contre mes frères et sœurs, sous la chaleur réconfortante de Maman. Hier soir, on avait joué assez tard, et Maman avait dit que c'était exceptionnel. On s'est bien amusé ! Pour une fois ma fratrie c'est pas moqué de moi, c'était trop bien ! Et Papa et venu nous rejoindre un moment. On l'as escaladé, et celui qui arrivait à monter en haut avait gagné ! C'était merveilleux. La meilleure soirée de ma vie ! Puis, Maman avait déclaré qu'il était temps de dormir, et c'était vrai, je ne sentais plus mes pattes ! Ma fratrie s'est un peu rebellée mais ils baillaient tant qu'ils ont finis par rentrer aussi. Et on s'est tout de suite endormi. Maintenant, je rêve, sommeillant tranquillement.

•••


« Vite, Nuée de Plumes! Réveille-toi! Il y a le feu, prend les chatons et sort vite du camp! »

On me donnait de grands coup de museau, et j'ouvris les yeux. Constellation du Tigre nous réveillait a grand coup de museau, hurlant cette phrase. Je ne l'avait jamais vu aussi paniqué. [/i]Il y avait le feu ! [/i] Je me leva d'un bon, terrifié. Le feu, je n'en avait jamais vu, mais Maman dit que c'est très dangeureux, que tu peux mourir ! J'ai peur, moi ! Les cris jaillissent de partout, les miaulement terifiés, les hurlements horrifié. J'ai peur. Maman et ma fratrie sont réveillés, et Maman nous fait signe de la suivre. Boosté par la peur, je suis suivis docilement. Nous sortons de la pouponnière, dans la mêlée terrifiée. Je voyais le feu, en grande lame dehors. Soudain, un guerrier me pousse et je tombe par terre. Maman ne m'as pas entendu, elle s'éloigne ! Je tente de la rattraper, mais je suis encore bousculé. Là, elle a disparue de mon champ de vison. Resté par terre, je hurle :

<< À l'aide, aidez-moi ! >>


PETITE SÉRÉNADE

Je dors, pellotonnée contre mes trois frères. En fait, je ne dors pas vraiment. Je reste juste dans mon nid, les yeux ouvert, pensant à de multiples choses. Maman est près de nous, nous enlaçant affectueusement avec sa queue. Je souris dans la pénombre. Ma famille est heureuse, nous vivons dans une superbe prospérité qui me plaît. Petit Soleil me donne un coup de patte dans son sommeil, et je lui décoche un regard noir. Je le soupçonne de ne pas vraiment dormir, et d'user de ce prétexte pour m'embêter. Oui, car m'énèrver est un des passe-temps favoris de mon frère ! Agacée, je m'appretais à replonger dans mes songes quand soudain, une voix vociféra :

<< AU FEU ! >>

C'était le lieutanant, Constellation du Tigre ! Il y avait le feu ? Je n'en avais jamais vu, mais tout le monde racontait que c'était un grand truc rouge très chaud, qui peut te tuer. Paniquée, je me lève d'un bond et réveile à grand coup de museau mes trois frères et Maman. Ils se lèvent et comprennent immédiatement. Soualgée, je leur fait signe de détaler, et je pars en courant.

Dans le camp, c'est l'horreur. Les chats s'entrechoquent, horrifiés, paniqués... C'est terrible. Je traverse ce lieu sans plus attendre, et je sors. Dehors, une immense lame rougoyante traverse le territoire en deux. Hésitante, je vois un chat s'engouffrer sur une des voie, et je le suis, ne sachant ou elle mènent. Où sont mes frères et mes parents ? Vont-ils bien ? Une larme coule sur ma joue. S'ils meurent, je ne me le pardonnerai jamais....


Hello ! :
 
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Spectre du Cerf
Félin Connu
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Lun 25 Aoû - 4:59



Plume Apache ▲



Les cris se sont élevés presque aussi vite que la chaleur du feu. Ici on étouffe. Les flammes se reflètent dans les yeux apeurés de tous, lueur rouge brûlante éclairant les âmes. Quand elles ne reflètent pas la peur, c'est les larmes qu'elles éclairent. Heureusement que ma patte va mieux, sinon je serais rester brûler au camp comme un vulgaire bout de bois abandonné. Tout le monde criait, les guerriers les plus expérimentés braillaient des consignes de sécurité mais en réalité, le chaos régnait pendant que les yeux fixaient mon camp s'effondrer. Tout ce pour quoi je mettais battu, tout ce que j'avais toujours défendu allait être réduit en fumée. Il faut que je me ressaisisse. Suivie d'une jeune apprentie, je détale à la pouponnière, cherchant la moindre présence d'un chaton endormi. Vide. Mon cœur de desserre de soulagement avant de s'emballer à nouveau en voyant Doux Parfum, seul dans sa tanière. Je gronde intérieurement, folle de rage contre cet été meurtrier et cette chaleur étouffante. Je siffle à l'apprenti d'aller rejoindre les autres. Les arbres secs se brisent en un craquement sinistre avant de venir s'écraser au sol, projetant dans l'air des centaines de braise semblable à des lucioles. Je transpire sous mon épaisse fourrure bicolore, je me sens comme emprisonnée, compressée. Mes poumons on de plus en plus de mal à se remplir. Mes yeux se lèvent vers l'épaisse fumée provenant de la lande. Comme j'aimerais pouvoir arrêter ce feu... Mais c'est impossible. Je reprend mes esprits et me rue vers la tanière du guérisseur. Il s'empresse de rassembler ses remèdes ; je vois bien qu'il ne va pas réussir à tout porter. Ma voix est tremblante et criarde :

« Laisse ça je vais t'aider ! »

J'arrive à prendre trois petit paquets dans ma gueule grande ouverte. Le goût un peu amère vient titiller ma gorge assoiffée et l'odeur des plantes médicinales le chatouilles les narines. Ce n'est pas le moment de faire preuve de maladresse. Je sors de la tanière de mon ami et observe pour la dernière fois le camp dans lequel j'ai grandis. Les flammes jaillissent de partout telles des serpents glissants sur le sol, s'insinuants partout. Je ravale un cri de rage et me met à courir. Je suis un groupe de guerrier, j'aperçois Constellation du Tigre en tête ; je n'arrive pas à définir avec qui je cours tant mes yeux sont brouillés de larmes. Nous avons tout perdu. Que faire à présent ?


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Empereur des Séraphins
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Lun 25 Aoû - 6:36

EMPEREUR DES SÉRAPHINS


Doucement la lune de leva se voilant de nuages blanchâtre dans le velours noir de la nuit. Je me lève, Doux Parfum co ironie de dormir d'un sommeil sans rêve. Voilà déjà quatre aube que je suis devenue guérisseur à part entier, voilà quatre jours que j'ai prononcé mes vœux. Voilà quatre jours que j'ai juré de consacre la vie au soin, et à Les Ancêtres que je continuais à haïr en secret. Mais je me sens apaisé d'être enfin proche de mes ancêtres. Je vais regarder le camp endormi depuis mon perchoir, j'aperçois la lande argentée baignée par les rayons clairs de la lune. Je soupire, mon cœur est lourd. Je sais que quelque chose de grave va se passer. Maman et Papa me l'ont chuchoté lors de cette cérémonie. Peut-être que les Ancêtres me chuchoteront l'avenir ? Mais pour cela je dois à nouveau me plonger dans les mondes oniriques. Je rentre doucement dans l'obscurité lourde et fraîche de la caverne, les relents des plantes thérapeutiques me font trembler.

☆★☆

Je commence à peine à m'endormir alors que j'entends la voix de Constellation du Tigre. Il hurle. Je sors la tête de la caverne. Le feu. L'odeur boisée des plantes consumées me parvint, j'écarquille les yeux avec horreur. Le feu va tout brûler, va tout détruire. Est-ce un signe des Ancêtres, du Destin ? Ou est-ce juste les conséquences des aléas climatiques ? Dans tous les cas, cette catastrophe est terrible pour le clan. Je fais volte-face et je vais réveiller Doux Parfum : « Réveille-toi. Le feu ravage la lande et ne vas pas tarder à atteindre le camp. On doit s'occuper des petits et des ancêtres. » Sur ces lors, je pars paniqué. Je descends de notre caverne. Je cherche du regard Nuage de Vanille. J'aperçois Nectar des Dieux. Je saute vers lui et je lui miaule : «Dépêche toi de trouver Vanille ! » Je regarde les autres qui crient, qui hurlent complètement paniqué. On doit partir. Je pense que j'ai plus rien à faire, je dois rejoindre un groupe pour apporter mes soins. Je cours pour rejoindre le groupe de Constellation du Tigre.

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Empereur des Séraphins ✗


[21:23:36] @ Étoile de la Louve : Faut que je reste innocente, comme Sunny
[00:14:41] @ Étoile de la Biche : Pourtant la reine du X c'est toi Sunny (a)



Nymphe ; Clarté ; Odyssée ; Océans ; Agrume ; Caiman ; Onirique ; Menthe:
 


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Étoile de la Biche
Administratrice Bambi
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Lun 25 Aoû - 8:28


.: FEATHERCLOUD :. WHEN THE FIRE START TO BURN



Lovée dans son nid de mousse, Nuée de Plumes veillait, incapable de trouver le sommeil. Les yeux à demi ouvert, le menton posé sur ses pattes avant, elle fixait le mur de la pouponnière, écoutant les respirations cadencés de ses chatons blottit contre elle. Elle ne parvenait pas à sortir de son esprit le visage glacial de Révérence du Paon, ses yeux brûlants non plus d'amour mais de colère, voir de haine lorsqu'il la regardait. La veille, elle avait laissé ses petits jouer jusqu'à ce que le soleil soit tombé derrière l'horizon. Leur père s'était joint à eux, prenant soin de demeurer à distance avec son ancienne compagne. Elle ne pouvait s'empêcher de se raidir en le voyant approcher, tiraillée entre l'amour inconditionnel qu'elle lui vouait, la déception qui lui serrait leur cœur lorsqu'elle s'imaginait que quelques lunes auparavant, il l'aurait couvert de son coup de langues affectueux, et sa terreur qu'il ne vienne révéler toute la vérité à ses enfants adoptifs. La matou ne pardonnait pas à la mère de ses chatons de lui avoir mentit sur la naissance de Patte Libre, Petit Névée et Petit Pingouins, pourtant il continuait de les aimer sans les distinguer de ses propres fils, et Nuée de Plumes n'avait de cesse d'en remercier le clan des Etoiles. Elle frissonna, ravalant un sanglot de honte. Son compagnon lui manquait terriblement. Les chatons avaient sans doute remarqués leur séparation, depuis cette fameuse disputes lors de leur sortie à la saison des neiges. Pourtant, aucun d'eux n'y avait fait allusion. Elle poussa un énième soupirs et se laissa plonger dans la somnolence, sans pour autant parvenir à dormir complètement.

Une rumeur sourde montait dans le camp. Des bruits de pas précipités, et des coups de museaux empressé dans son flanc la firent émerger. Sursautant, Nuée de Plumes leva le menton pour se trouver nez à nez avec son frère, Constellation du Tigre. Le pelage en bataille, les yeux fous, le lieutenant la secoue d'une patte, sans ménagement.

« Vite, Nuée de Plumes! Réveille-toi! Il y a le feu, prend les chatons et sort vite du camp! »

Comprenant enfin le sens de ses mots, elle bondit hors de mon nid, la fourrure hérissée sur son dos. Il vint fourrer son museau dans son cou avant de disparaître en promettant de la rejoindre. Elle fit un pas en avant pour le rattraper, mais il avait déjà disparu. Un vent de panique venait de souffler dans la pouponnière. Les reines, réveillée en même temps qu'elles rassemblaient leurs chatons et les poussaient vers la sortie. Faisant volte-face, la jeune mère se fraya un chemin vers son nid et réveilla un par un les petits, leur expliquants brièvement la situation.

« Ecoutez-moi, le feu menace le camp. Nous devons fuir. Conduisez-vous en guerrier, ne laissez pas la panique vous envahir, je vous promet que ça va aller. Contentez-vous de ne pas me lâcher d'un poil. » Miaula-elle en les rassemblant près d'elle d'un geste de la queue.

Après d'être assurée qu'ils avaient compris le message, elle se saisit de Patte Libre entre ses dents et sortit de la pouponnière, encourageant les petits à marcher sous son ventre. Arrivée dans la clairière, la jeune femelle ne peut s'empêcher de pousser un cri d'horreur. Dans un chaos indescriptible, ses camarades fuient l'incendie sans la moindre organisation. En contre-haut, au sommet du creux qui abrite le camp, une lueur semblable à l'aube illumine le ciel. Le ciel est noir, déchiré d'éclair, et un parfum âcre lui parvient déjà. Sur le flanc nord de la falaise, des flammes commencent à lécher la végétation qui tombe en lambeaux carbonisés dans le camp. Le cœur battant la chamade, le jeune chatte s'élança à la suite d'un groupe de guerrier, entrainant ses petits à sa suite. Embarquée dans la mêlée, elle sentit la panique l'envahir lorsqu'elle comprit que Patte Polaire en la suivait plus. Rattrapant les chatons restant, elle scruta la foule, Patte Libre pendant toujours dans sa gueule. Aucune trace du petit félin. Jouant de ses épaules, la jeune reine fendit les rangs et rassembla sa petite suite sous un rocher. Déposant son fardeaux près de ses frères et sœur, elle les couva d'un regard doux malgré sa peur.

« Je vais chercher votre frère, vous ne bougez pas d'ici c'est compris ? Je reviens tout de suite. Si vous voyez votre père, appelez-le, mais attendez moi pour partir, je ne veux pas être séparée de vous. »

Elle poussa un feulement pour se donner du courage et revint sur ses pas en quête de son fils. Elle ne tarda pas à le trouver, étalé sur le sol, tremblant. Elle le rejoignit en quelques bonds et fourra son museau dans le duvet gris de son chaton.

« Patte Polaire ! Je suis là, ne t'inquiète pas. Allons rejoindre tes frères ! »

Saisissant la peau du cou du jeune chat, elle le souleva sans mal et se rua vers le reste de sa portée, cherchant instinctivement du regard Révérence du Paon. Une épaisse fumée commençait à envahir le camp. Bientôt, on y verrait plus rien. Où était donc le vétéran ? Quoi qu'il en dise, elle refusait de partir sans lui.

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Réminiscence des Âmes
Arpente la Forêt
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Lun 25 Aoû - 10:15

Elle dormait paisiblement, d'un profond sommeil. Ses flancs se soulevaient à un rythme lent et régulier, signe qu'elle était vraiment épuisée. Cette nuit là, elle ne remarqua même pas le changement de sentinelle, qui habituellement la tirait de son sommeil léger. Réminiscence des Âmes avait pour habitude de ne dormir que d'un œil, toujours à l'affût du moindre danger. Et c'est cette nuit, cette maudite nuit, elle se laissa aller, et plongea sans résistance dans le monde des rêves. Le ronflement paisible de ses congénères l'avait alors bercé en la confortant dans l'idée que, ce soir là, se reposer était la meilleure chose à faire. Elle s'était donc silencieusement roulée en boule et avait observée un moment la voûte stellaire à travers les imperfections du haut de la tanière, la queue posée sur son museau, se soulevant très légèrement en même temps qu'elle expirait longuement. Ses moustaches cessèrent vite de s'agiter avec nervosité, et c'est la que tout arriva.

Ce ne fut même pas l'odeur de roussi qui rendait l'air irrespirable dans la tanière des guerriers qui la réveilla. Elle sortit de son profond coma quand on la secoua fermement du bout de la patte. Le regard voilé par la fatigue, elle releva la tête, prête à exploser de rage et cracher quelques insultes à celui qui l'avait réveillé quand elle perçut le parfum inquiétant des flammes. Elle se leva d'un bond, la fourrure en bataille et, pour une fois dans sa vie, elle prit soin de ne pas bousculer les autres chats, qui, dans l'affolement général se précipitaient vers la sortie. La chasseuse à la fourrure blanche mît de côté son empressement et encouragea d'une voix étonnement calme, les retardataires. Elle se sentait tellement stupide. Tellement idiote de s'être laissée aller. Une seule fois, et tout était parti de travers. Plus jamais, plus jamais elle ne sombrerait dans un sommeil aussi lourd. C'est une promesse qu'elle se fit, et qu'elle comptait bien tenir.
Son regard orageux pressa les quelques chats qui attendaient encore de sortir, et faisant une dernière fois le tour de la tanière, elle s'élança vers la sortie. Trop tard. Dehors, c'était la fournaise, et de ce fait, l'intérieur aussi. Autour d'elle, tout lui parut flou. La minette à la fourrure nacrée ne pût s'empêcher de en rejoindre la tanière des guérisseurs et y fit un rapide tour. Plus personne, c'était bon signe. Quand elle ressortit, il ne restait plus que deux ou trois chats qui se précipitaient vers la sortie, et elle se morigéna intérieurement de son inconscience. À aucun moment la terreur ne prit le dessus, et elle s'en félicita. Cependant, elle sentait derrière elle un guerrier qui la talonnait, et elle accéléra l'allure. Un bref instant, elle tourna la tête et repéra la silhouette de son lieutenant qui la suivait de près, ce qui faillit lui coûter une bonne chute. Exaspérée par son manque de réflexion, elle releva le menton et repéra rapidement deux groupe qui s'était distinctement séparés. Un de chaque côté des flammes. Un choix qui relevait du défi et qui pouvait coûter la vie à une bonne moitié du Clan du Vent.  Elle secoua la tête et, taciturne, elle allongea sa foulée pour combler la distance entre elle et le groupe qui rejoignait les terres de la Rivière. Sous ses pattes l'herbe crépitait sous l'effet de la chaleur. Insensible à la douleur, Réminiscence des Âmes se joignit au groupe et repéra quelques silhouettes : Esquisse d'un Sourire, Révérence du Paon, et Ciel Cendré, -dont elle avait assisté au baptême très récemment- ainsi que quelques apprentis, et même un chaton. La combattante se plaça en fin de rang et ralentit légèrement pour se caler au rythme des siens. Elle se surprit elle même de ne pas râler face à la lenteur de leur avancée et secoua la tête pour s'éclaircir les idées. Tout était encore frai et ils s'éloignaient à peine des flammes, mais l'affolement du Clan était encore bien présent, et même les plus farouches restaient en alerte.


Dernière édition par Réminiscence des Âmes le Mar 26 Aoû - 7:02, édité 2 fois
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Révérence du Paon
Modératrice à l'essai ; Juge EÉF
Bird • Experte en citronnade ♥

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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 5:53

Révérence du Paon, comme bien d’autres félins cette nuit-là, ne trouvait pas le sommeil. Dans son esprit se bousculaient encore les paroles de sa compagne, lorsqu’elle lui avait avoué son terrible secret. Il n’était pas le père de Patte Libre, Petit Pingouin et Petite Névée ! Mais Constellation du Tigre l’était. Son ennemi de toujours, son éternel rival, avait donné la vie à ces chatons. Avec un peu d’aide de la part de Brume Illusoire, certes. Il n’en restait pas moins que son sang coulait dans leurs veines.

D’abord choqué, le matou avait ensuite dû lutter contre une subite répulsion. Il ne parvenait pas à croire qu’il était devenu, en l’espace d’une journée, un oncle pour ces petites boules de poils qu’il avait toujours considérées avec toute la tendresse et la fierté d’un père. C’était lui qui avait appris les rudiments de la chasse à Patte Libre ; lui encore qui léchait doucement le front de Petite Névée lorsqu’elle faisait des cauchemars ; lui toujours qui secouait Petit Pingouin pour lui faire entrer un peu de bons sens dans la tête lorsque, se croyant aussi fort qu’un guerrier, il tentait de se mesurer à plus grand que lui.

Mais les trois chatons n’étaient pour rien dans cette malheureuse histoire. Révérence du Paon ne pouvait les renier parce qu’ils étaient nés au mauvais endroit, au mauvais moment, des mauvais chats. Lui-même avait profondément souffert de l’indifférence et de la froideur de ses parents. Il s’était promis d’être meilleur qu’eux dans ce domaine, et il ne romprait pas son serment. Quoi qu’en dise Nuée de Plumes, il était leur père bien davantage que ne l’était Constellation du Tigre. Il avait toujours été là pour eux, et, aussi longtemps que Patte Libre, Petit Pingouin et Petite Névée auraient besoin de lui, il ne les abandonnerait pas. Le regard qu’il portait sur les trois chatons avait changé, mais son amour, lui, était intact au fond de son cœur.

En revanche, il savait qu’il ne pourrait jamais pardonner ses actes à Nuée de Plumes. Sa confiance avait été trahie, son cœur, définitivement brisé. Non seulement elle lui avait menti, l’avait manipulé, mais surtout, elle avait préféré son frère à son compagnon. C’était peut-être la blessure la plus vive pour lui. La chatte de son cœur, la mère de ses petits, avait laissé leur famille voler en éclats pour Constellation du Tigre. Révérence du Paon ne parvenait pas à décider lequel des deux il haïssait le plus fort.

L’esprit en ébullition, torturé, le matou leva le museau vers la lune. Il avait catégoriquement refusé de poser ne serait-ce qu’une patte dans toute tanière qui abriterait son lieutenant, et avait préféré dormir à la belle étoile, sous l’œil de ses ancêtres. La saison était si exceptionnellement chaude, de toute façon, qu’il était plus à l’aise au-dehors quand une rare brise venait à souffler.

Pour cette raison, il fut l’un des premiers guerriers à comprendre que la plaine était en feu.

***

Le ciel d’un noir d’encre parfait, à peine piqueté d’étoiles, était devenu en quelques minutes un véritable monstre d’horreur. Des nuages gris, plus gros que des blaireaux, roulaient sur l’horizon comme une mer déchaînée. La foudre grondait dans leurs entrailles, et, lorsqu’ils se percutaient, des éclairs aveuglants zébraient la voûte céleste pour venir s’abattre sur le sol avec une violence terrible. Le monde entier semblait plongé dans les ténèbres, depuis que la lune et les étoiles avaient disparu derrière d’épais cumulus. Le grondement du tonnerre était si assourdissant que Révérence du Paon devait plaquer ses oreilles contre son crâne pour protéger ses tympans.

Au loin, une lueur orangée, rougeoyante, apparut et commença à progresser en direction du camp du Vent. Elle ne cessait de s’étendre et de grossir, dégageant des volutes de fumée sombre à l’odeur âcre. Lorsque Constellation du Tigre surgit soudain au centre de la clairière en hurlant, il était déjà debout, les poils hirsutes. Il ne craignait pas l’incendie, qu’il n’avait jamais connu que dans les contes des anciens. L’orage lui semblait bien plus effrayant. Cependant, en voyant l’expression terrifiée de son lieutenant, habituellement si froid et impassible, Révérence du Paon révisa son jugement et décida de se servir des magnifiques pattes que la Nature avait daigné lui accorder pour fuir au plus vite. Puis, brusquement, une pensée l’arrêta en plein mouvement.

Les chatons !

Revenant sur ses pas, il croisa à nouveau Constellation du Tigre, qui courait dans tous les sens en criant – ce qui ne faisait qu’ajouter au tumulte ambiant. Le guerrier brun tigré au corps massif l’aperçut également et beugla par-dessus le vacarme :

« OCCUPE-TOI DE NUÉE, ET DES CHATONS ! JE VAIS LES RÉVEILLER, OCCUPE-TOI DE LES FAIRE SORTIR DU CAMP ET GARDE-LES EN SÉCURITÉ ! »

Révérence du Paon savait quel était son devoir et il n’appréciait guère de recevoir des ordres, surtout de la part d’un félin qui ferait mieux de suivre ses propres conseils en veillant un peu mieux sur sa famille. Toutefois, la situation ne se prêtant guère à ce genre de réflexions, le matou les repoussa bien vite pour se concentrer sur l’essentiel : ses enfants.

***

La pouponnière était vide quand Révérence du Paon y entra ; visiblement, on ne l’avait pas entendu. Cela ne l’étonna qu’à moitié : la cohue qui régnait était telle qu’il avait dû lutter pour avancer, comme s’il nageait à contre-courant d’une rivière agitée, gaspillant de précieuses minutes à s’extirper de la masse. Les reines et leurs petits étaient sûrement partis dans ce laps de temps ; leurs parfums s’attardaient encore dans l’air. Ils ne devaient pas avoir beaucoup d’avance.
La saveur du thym et du romarin s’insinua dans sa gueule, et le matou frémit, frappé au cœur. C’était l’odeur si particulière, unique, de Nuée de Plumes. Il se rappelait la première fois qu’il avait perçu cette senteur végétale sur la fourrure gris perle de sa compagne. C’était une nuit d’hiver. Il tenait une plume et courait dans la neige. Les flocons tombaient…

Mélancolique, Révérence du Paon demeura figé sur place pendant quelques instants, jusqu’à ce qu’une vague de chaleur vienne ébouriffer son pelage. S’ébrouant pour s’arracher à sa transe, il s’enfuit à toute vitesse. Les flammes avaient gagné les murs d’épineux qui gardaient le camp, et il se vit contraint de sauter au-dessus. Reculant pour prendre de l’élan, il rassembla ses forces et, aiguillé par la panique, fit un bond spectaculaire – probablement le meilleur qu’il ferait jamais. Toutefois, ce ne fut pas suffisant. Même guidé par son instinct de survie, un chat ne peut raisonnablement pas sauter plus haut que les lois de la gravité ne le permettent.

À la famille :
 


P-S :
 


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Petite Source
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 6:17

Petite Source était blottis dans la petite cachette quelle avait trouver ou personne ne venait la déranger, elle si était installer pendant la nuit pour se calmer d'un mauvais rêve qui venait souvent la enter en ce moment. Elle y avait amené un peu de mousse que la petite chatte avait volé par-ci par-là. Elle allait s'endormir quand une odeur désagréable vint à son petit museau délicat. Elle ouvrit grand les yeux c'était presque irréel le feu était là elle voulut se diriger vers un groupe de chat sans doute des guerrier vu leurs grandes tailles mais elle branche tomba derrière eux. Horrifier la chatonne restait sans bouger devant la branche enflammer, elle voulait pleurer et hurler au secours mais les larmes ne vinrent pas et elle n'arrivait même pas à parler. La féline était émerveiller devant les belles flammes qui dansait devant ses yeux. Elles se reflétaient dans ses magnifiques yeux d'un bleus glacés. Les chats criaient et sortait le plus vite possible du camp affoler par la panique mais elle elle ne bougeait pas elle restait planter comme une idiote quelle n'ai pas d'ordinaire. Elle n'entendait que le bruit du vent qui aider le feu à se propager dans le camp qui devenait de plus en plus bruyant. Elle savait que la pluie ne viendrait pas à la rescousse de ses félins apeurés. Les flammes se rapprochait d'elle. La petite chatte savait qu'elle ne pourrait pas passer à travers c'était instinctif chez elle de savoir se qui fallait faire sauf quand son cerveau se posait trop de questions ou quand elle était déterminé à avoir une réponse. La peur ne la fait pas reculer elle l'aiguillonne. Mais comme si il fallait que sa vienne elle pensa à son frère qui devait dormir dans la pouponnière. Elle se précipita à l'intérieur mais la tanière était désertent elle avait du être évacuer dans les premiers. Elle ne bougea pas mais les flammes se rapprochait de l'entrer et elle devait sortir à tous prix. Petite Source réfléchit à toute vitesse, vers où aller?

* Je ne connaît pas l'extérieur du camp mais j'ai réussit à avoir de bons renseignements et je connaît toute les sortis mais Petit Charbon en connaît que deux. Je sait que le petit tunnel que je lui est montrer mène droit au territoire du clan du Tonnerre mais je devrait prendre une sortit qui m’emmènera au clan de la rivière leur terres doivent être tellement humide que l'idée d'un feu chez eux me paraît absurde, mais c'est aussi le bon plans pour se noyer ou attraper un bon gros rhume se qui ne rend pas les chose faciles. J'irais vers le clan du tonnerre comme sa je pourrait toujours aller sur le territoire du clan de l'ombre au cas où le feu se rependrait aussi loin et les membres du clan de la rivière ne m'inspire pas confiance. *

Elle se précipita dans le petit passage quelle avait montré à son frère mais une autre penser lui vint dans son esprit torturé par les questions.

* Oh non! Ma vrai mère est du clan du Tonnerre et mon frère et ma sœur aussi. Es que je vais les reconnaître ? Qu'es que je vais bien pouvoir leurs dire ? Savent-t-ils que j'existe ? *


C'est la première foie depuis l'incendie qu'elle avait envie de pleurer elle ne pensait plus à son père ni à son frère du clan du vent mais à sa famille du clan du tonnerre. Les larmes glacées coulait en silence sur ses joues chaudes. Aucuns gémissements ne sortait de sa bouche qu'elle gardait soigneusement fermée. Elle avala sa salive et murmura comme pour se convaincre elle même.

" Ce n'ai pas ma mère, j'en n'est qu'une seule et unique et c'est Perle du Lac ! "

Personne n'aurait pu entendre se qu'elle venait de dire tellement elle l'avais dit bas. Elle n'avait pas peur du feu, sa réactions lui paraissait bizarre vu que touts les félins qui sortaient du camp était horrifiés, avait de la peur dans leurs yeux et leurs cœurs battaient la chamade. Elle était aussi horrifié qu'eux avec de la peur qui se reflétait dans ses yeux et le cœur qui bat au même rythme mais elle n'avait pas peur du feu mais des événements qui se passerait au camp du tonnerre avec sa mère biologique.
Elle sortit du tunnel et suivit un groupe de guerriers qui courait à pleine vitesse mais elle réussit à garder le pas. La petite féline ne se souciait plus de Petit Charbon et Mystère de la Galaxie. Elle essayait de mettre un visage sur sa mère et son frère et sa sœur sans y parvenir. Elle était triste et en colère et ça se voyait, elle espérait que personne ne tourne la tête vers elle. L'incendie allait changer sa vit et à tout jamais.
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Nuage des Danses
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 6:43


Patte Polaire


J'ai peur. Je suis mort de peur. Les guerriers passent près de moi sans me voir, dès que j'esseye de me relever je suis bousculé. Vais-je mourir ? Je ne veux pas mourir. Ma vie a été trop courte. Je n'ai que 4 lunes. J'ai peur. La mort me fait peur. La chaleur est écrasante, le camp est coloré par des lueurs rougeoyantes. Le feu. Une larme coule sur ma joue, puis plusieurs. J'ai peur. Pourquoi personne ne vient m'aider ? Les guerriers sont ils donc aussi lâches, finalement ? Si je survi, je ne serais pas comme eux. Je le jure. Je me battrai pour les plus faibles. Si je survi... Pour l'instant, c'est moi le faible. Soudain, une silhouette fine et élancée fait son apparition. Maman ! C'est Maman ! Elle arrive et fourre son museau dans mon cou. Je pleure toujours. L'émotion. Tremblant de peur, je suis une pauvre petite chose fragile. Maman me miaule : « Patte Polaire ! Je suis là, ne t'inquiète pas. Allons rejoindre tes frères ! » Elle me pris par la peau du cou et m'emporta, car, léger comme j'étais, elle n'eu aucun mal à me soulever. Elle m'emporta dans l'épaisse fumée. Je tremblotais, terrifié. Mais Maman étais là, Maman me protègerais. Finalement, on arriva à un rocher ou étaient blottis, aussi apeurés que moi, mes frères et ma sœur. Maman ne me lâcha pas, et fit signe aux autres de la suivre. On avançait assez lentement, mais on se dépêchait. Soudain, on arriva devant une lame de feu. Paniquée, Maman s'arrêta. On ne savait où aller. Finalement, Maman s'engagea sur une des voies, et nous la suivîmes. Où était Papa ? Et Tonton ? J'avais peur. Où allions nous ?



Petite Sérénade
Je courais, mais j'étais épuisée. La chaleur était insupportable, la lande était en feu. J'avais peur. Mais je devais continuer. Pour me sauver. Je n'aurais jamais dû partir ainsi, abandonnant Papa, Maman, Soleil, Scorpion et Nymphe. Ils ne doivent pas mourir. Il ne le peuvent pas ! Je pleure amèrement. Je suis idiote ! Pourquoi suis-je partie ainsi, tel une lâche ? Je ne suis pas lâche ! J'aurais dû rester avec eux ! Ravalant mes larmes, je me concentra sur ma course. Je faiblissais à vu d'œil. Normal, je n'avais même pas une lune ! Soudain, un groupe de guerrier passa sous mon nez. Je vis une petite féline les suivrent difficilement. Petite Source ! Je rassembla toutes mes forces pour la rejoindre. Une fois à sa hauteur, je hurle : - Petite Source ! Où sommes nous ?


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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 6:52



« La peur n'est pas réelle. Le seul endroit où la peur peut exister, c'est dans nos pensées concernant l'avenir. C'est un produit de notre imagination qui fait naître des peurs qui n'existent pas dans le présent et peut être que jamais elles n'existeront. Ça frôle parfois la folie, mais comprend moi bien, le danger est on ne peut plus réel, mais la peur est un choix. » After Earth

♦♦♦
 Je dormais paisiblement, collé à mes frères et sœurs et contre le poil soyeux et doux de notre mère. Il m'arrivait de m'imaginer, grand, fort, un puissant guerrier, avec tout le monde qui m'admirait, me parlait, je voulais trouver ma place dans ce monde, je voulais être un héros, que l'on me remarque, que l'on m'aime, que l'on m'admire. Je me voyais déjà être entouré de tous, me posant des questions, riant à mes blagues même si elles n'étaient pas drôle. Je voulais que l'on me désire et que l'on m'aime pour ma beauté et mon intelligence, que l'on ne voit en moi que des qualités, une personne cool et à avoir dans ses amis pour le paraître également.  Tout ces détails qui feront de moi ce que les autres ne seront pas. Je serai le meilleur. On m'admirera.

Des bruits s'élèvent, des crépitements et des cris, tout me parait bien loin finalement, je somnole mais c'est comme un rêve. Je sens notre mère bouger et quelqu'un crier alors j'ouvre les yeux, notre mère nous réveille, elle parait affolée, je ne comprend pas, que ce passe-t-il ?

« Ecoutez-moi, le feu menace le camp. Nous devons fuir. Conduisez-vous en guerrier, ne laissez pas la panique vous envahir, je vous promet que ça va aller. Contentez-vous de ne pas me lâcher d'un poil. »

Je me lève, je n'ai jamais vu le feu de ma vie, je me demande à quoi cela ressemble, il paraît qu'il brûle mais je ne connais pas cette sensation, je découvre encore toutes ces choses, le feu semble les inquiéter, je suis maman alors que nous sortons de la pouponnière. Le spectacle est impressionnant. Partout les guerriers crient, ils courent ils entraînent les autres dehors, et ce bruit, ce crépitement, ce feu. C'est beau, cette couleur si vive, je reste captivé, je vois le feu. Des étincelles sortent partout, on entend des bruits craquer sous lui, la chaleur est suffocante aussi, je ne l'apprécie pas plus que ça, je me rend alors compte que ça doit faire mal, est ce donc cela brûler ? Le bruit de la nature qui se craque sous son poids, qui brûle, peut être est ce son cri, sa douleur ? Je me retourne et rattrape notre petite famille au galop. Un peu plus loin nous nous arrêtons, notre mère nous regarde puis inquiètes nous rassemble tous afin que nous l'écoutions dans ce vacarme.

« Je vais chercher votre frère, vous ne bougez pas d'ici c'est compris ? Je reviens tout de suite. Si vous voyez votre père, appelez-le, mais attendez moi pour partir, je ne veux pas être séparée de vous. »

Je la regardais partir, nous ne pouvions plus bouger et nous commencions tous à avoir très peur, certains d'entre nous se serraient pour se rassurer. Moi je ne voulais pas rester ici, j'en avais assez d'attendre, j'avais au fond de moi honte de penser cela, sachant que Patte Polaire était peut être en danger, mais je voulais retrouver papa, peut être que maman serait plus rassurée s'il était avec nous ! Je commençais à avoir peur sans que je ne le montre extérieurement, seules mes oreilles se couchaient, autrement je restai droit la queue enroulée à l'attente de maman. Que faisait-elle ? Des étranges fumées commençaient à rendre l'horizon aveugle. Et si nous ne sortions pas ? Qu'allait il se passer ? Pourquoi étions nous seuls ? Je ne comprenais pas pourquoi maman prenait autant de temps, peut être lui était il arrivé quelque chose ? A cette idée je me relevais et commençait à avancer en direction de la pouponnière mais une silhouette apparu portant entre sa gueule notre frère, rassuré j'allai vite rejoindre nos frères et sœur avant qu'elle ne me gronde. Je n'en pouvais plus d'attendre ici, d'autant plus que la fumée commençait à me piquer les yeux, laissant couler quelques larmes. Je me dépêchais de les cacher, je ne voulais pas que l'on remarque que j'étais faible.


_________________



Merci Sunny Chou, c'est *QQQ*









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Petite Source
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 7:48

Petite Source avait du mal à suivre les guerriers qui courrait mais elle savait où il allait : au camp du tonnerre. Elle ne regardait pas autour d'elle trop occuper sur sa course folle.

* Si seulement je courrais aussi vite que Petit Charbon *

Essoufflé et a bout de force elle ralentis avant de percuter un guerrier qui trainait un peu. Ce qui lui permis d'entendre une petite voix essoufflé lui demander:

" Petite Source ! Où sommes nous ? "

Petite Sérénade était a coté d'elle étant à peu près de la même carrure, elle se cala sur sa vitesse se qui lui permis de reprendre son souffle mais elle répondit entre deux soupir par politesse et parce qu'il était dans le même pétrin et non parce qu'il sont amies vu que la féline grise n'avait pas vraiment d'amis c'était plutôt ce de son frère :

" On va au clan du tonnerre "

Elle n'arriva pas a dire plus regardant la féline à coté d'elle elle se demanda:

* Où sont ses parents ? *

Mais elle n'avait pas le droit de dire ça parce que sa famille était elle même séparer Mystère de la Galaxie et Petit Charbon avait disparut on ne sait où et sa mère et ses autres frères et sœurs n'était même pas au clan du vent se qui la répugnait. Elle se demandait si Petite Sérénade avait peur du feu ou de je ne sait quoi d'autre ou alors était elle triste. Elle finit quand même par lui demander :

" Tu as peur ? "

Ce qui pouvait se comprendre séparer de sa famille et le feu qui avait faillit les tuer. Mais une penser lui vint :

* Si elle a peur du feu et que ses parents ne sont pas la pour la protéger, pourquoi pas moi ? Pourquoi ne suis-je pas triste ?Pourquoi je n'ai pas peur de mourir ? *

La petite chatte grise connaissaient la réponse. Elle n'était pas triste car elle était presque sur que son père et son frère était vivants. Mais elle avait peur, peur de la réaction de sa mère. Elle finit par regarder Petite Sérénade, elle est jolie et un peu fragile mais Petite Source l'aimait beaucoup. Peu de gens lui parlait en lui disant son non parce qu'elle était souvent seule et ne répondait que très rarement au questions. Elle se demandait souvent si les autres chatons se rappelait de son nom. Contente, elle en oublia ses problèmes en attendant la réponse de la chatonne qui courrait à la même allure qu'elle.
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Étoile de la Louve
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 10:10

IF THIS IS THE WAY IT ENDS
This is the way it's meant to be



Ce soir, je n’arrive pas à trouver le sommeil. La chaleur me colle à la peau, m’emprisonne dans un étau dont je peine à m’extraire et me fait suffoquer. Je me tourne et me retourne sans parvenir  à me libérer du tourment qui me hante. Je finis par pousser un long soupir qui s’envole flâner aux côtés des fragrances estivales, mêlées aux effluves forestiers qui me parviennent de là où je suis. Si je tends l’oreille, je peux percevoir le hululement des chouettes qui prévalent sur la respiration lente et profonde de mes compagnons. Bientôt cependant, je n’entends plus que mon souffle rapide et saccadé et les battements de mon cœur qui enflent, si bien que j’ai l’impression qu’ils vont réveiller tout le monde. Je finis par sortir de la tanière en toute hâte.

En équilibre sur mon écueil orné de mousse, j’embrasse les environs du regard. Je suis seul. Mes griffes recourbées viennent polir cette aspérité qui me sert de promontoire. Elles crissent sur la roche, mais je n’en ai que faire. On entend seulement ce grincement, seul et unique bruit qui perturbe l’accalmie grandissante qui règne au cœur du camp. En portant mon regard sur la voûte céleste, je me laisse guetter par la nostalgie. J’essaie de trouver dans quelles étoiles se sont réincarnés tous ceux que j’ai aimés et qui ne sont désormais plus que de simples souvenirs. Je veux les voir, les contempler, leur dire que je les aime et que je ne les oublie pas. Sauf que je ne peux pas et que je ne pourrais jamais. Ma bouche a un goût d’amertume, un mélange de colère, de révolte et de tristesse à l’égard des souffrances que j’ai déjà vécues comme injustes. Je me demande pourquoi la fatalité s'est acharnée sur moi? Pourquoi sur moi et pas sur quelqu'un d'autre, après tout ?  A cette pensée, je sens une rage inextinguible qui m’enflamme les veines. Souffrir ne devrait pas être permis. Souffrir devrait être interdit. Personne ne devrait avoir le droit de faire voler en éclat la vie d’un autre, comme Folie Noire l’a fait. Mais personne non plus ne devrait rester impassible face aux cruautés qui sévissent dans le monde. Je repense alors à mon passé, mon histoire, mon propre vécu. Personne n’en avait rien à faire de moi. Le fort dévore le faible, et tout le monde le laisse faire. Au fond, c’est comme ça que ça marche. J’aurais dû le savoir dès le début. J’étouffe un rire sans joie qui s’élève dans ma gorge. Si j’avais le pouvoir de changer le cours de mon existence, je le ferais sans hésiter. Je n’en peux plus de cette vie faite de souffrance et de remords, de mensonges et de violence. Je veux être normal. Je veux pouvoir me coucher le soir, la tête pleine et un sourire aux lèvres et non plus avoir la gorge nouée tandis qu’une douleur acerbe, tordant comme une bête fauve l’espace occupé jusque-là par mon cœur et mon estomac, refait surface. Je ne veux plus songer à la vengeance qui me brûle les entrailles chaque seconde qui s’écoule. Je veux vivre au lieu de n’être que l’ombre de moi-même.

Je suis loin de me douter qu’un incendie fait rage lorsque je lève les yeux vers l’horizon d’ébène. L’air est lourd et les nuages épais et menaçants. Au bout de quelques secondes, un éclair vient illuminer la voûte céleste. Je frémis. L’orage gronde. L’orage approche.  La pluie aussi, peut-être. Je plisse les yeux lorsque je remarque une lueur écarlate qui s’étend au loin et me lève d’un bond lorsqu’une odeur de  fumée, âcre, me prend à la gorge. « Au feu ! Il faut évacuer le camp, il faut sortir ! » Le lieutenant rugit derrière moi. J’entends des cris étouffés, des clameurs, des pas précipités. En quelques secondes seulement, le chaos éclate dans le camp et moi, mû par une peur soudaine, je me laisse emporter par la marée de félins qui déferle des tanières. Le poil hérissé, les membres engourdis, le regard fou, je tente de repérer des visages familiers. En vain.
Quand je me retourne, je vois avec horreur le camp en proie aux flammes. Je m’arrête quelques instants, abattu, anéanti, le souffle court. Des cris fusent. Des hurlements s’élèvent au cœur de cette nuit sombre et pleine de terreurs et je ne peux m’empêcher de frémir. En un instant, tout ce que j’ai connu vient d’être réduit en cendre. Dans la confusion qui règne, quelqu’un me pousse et je tombe à terre. Mais au moins, je reviens à la dure réalité. Je prends conscience que le feu a gagné du terrain quand je le sens qui crépite à quelques pas de moi. Je me relève et me mets alors à marteler le sol avec entrain, dans une explosion de force, dans une débauche d'énergie et de vigueur. Mon cœur palpite avec intensité dans ma poitrine tandis que j’accélère, encore et encore. Jusqu'à ce qu'on entende seulement le martèlement de mes puissantes pattes sur le sol. Courir et sentir mes membres s'épuiser. Courir et sentir mon souffle se faire de plus en plus rauque, profond. Courir, me jetant à corps perdu dans la course, les veines palpitantes et le cœur sur le point de se fendre en deux. Il me suffit de jeter un regard par-dessus mon épaule pour voir le feu qui se dresse telle une muraille derrière moi. La peur me gagne, mais elle ne me paralyse pas comme je l’aurais cru, non. Elle m’éveille. Je me sens plus vif que jamais tandis que mon cœur tambourine dans ma poitrine à une vitesse inimaginable. Je sens un feu intense m’embraser et dévaler le long de mes veines. Ce même feu intense qui me redonne une énergie sans pareille et ce courage incommensurable. Je sens le désir de vivre qui brûle, qui bouillonne en moi. Je ne veux pas mourir. Chaque fibre de mon corps vibre à l’unisson. Je dois vivre ma vie à la lumière de mon désespoir. Je dois vivre. Je hurle à pleins poumons contre ceux qui ralentissent, dans un cri qui m’enflamme les veines, et je réalise en même temps que la vie est faite de choix : oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre. Certains choix comptent plus que d’autres : aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Se battre ou se rendre. Vivre ou mourir. Je vais le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore. La vie est faite de choix. Vivre ou mourir, le choix le plus important, mais la décision nous appartient rarement. Je ne m’en rends compte que maintenant, alors que je me trouve en équilibre précaire sur le fil de mon existence.

Je ne sais pas où je vais, mais j’y arriverai.

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La p'tite bande:
 
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 12:43


Petite Sérénade
Petite Source ne prit même pas la peine de me regarder, les yeux fixés sur le groupe de guerrier devant nous. J'étais ésoufflée, morte de peur, de faim et de soif. Ma famille me manque. Ils doivent m'en vouloir. M'en vouloir d'avoir détaler sans mot dire. Mon visage est fermé, cachant une grande tristesse. Je ne veux pas que Petite Source me voit pleurer. J'ai ma fierté, voyez-vous ! La jeune féline grise lui répondit sur un ton poli : " On va au clan du tonnerre " Je resta ébahie. Elle utilisait des formules de politesses, alors qu'on étaient dans un pétrin pas possible ? Je me retient de lui cracher à la figure. Après tout, je ne cherche pas à être amie avec elle. Je lui posait juste une question, c'était pas la peine de me répondre poliment comme si je l'avais dérangée. Je suis très susceptible, je sais, mais je l'avouerais pour rien au monde ! La petite chatte ne me regarde toujours pas. Je décide, contre toute attente, de ne pas me faire une opinion d'elle, vu les circonstances. Ça tranche avec ma nature butée, je l'admets. Je me concentra sur ma course, tentant de donner mes dernières forces pour parvenir saine et sauve là où Source disait qu'on allait. Le Camp du Tonnerre. Je reste perplexe sur les dires de la petite chatte. Comment le savait-elle ? Je me tut néanmoins. Mieux valait garder mes pensées pour moi. Je continua donc à courir, songeuse. Je pensais à ma famille, bien sûr. Soudain, Source me tira de mes pensées : " Tu as peur ? " Si j'avais peur ? Bien sûr ! J'étais morte de trouille. Soudain, une grosse branche en flammes bascula juste devant nous. Je poussa un hurlement et bondit sur le côté. La branche nous avait séparées, Source et moi. Je l'appelais, terrifiée. Elle ne pouvais pas m'abandonner elle aussi ! Je tourne en rond, les flammes autour de moi. Je me rends compre que je serais bientôt encerclée. Je repère alors un infime passage. Il est trop petit. Mais c'est pas dernière chance. Je cours, et me faufile. Mais il s'est rapproché entre temps. Ma patte avant touche les flammes. Je hurle. Je hurle de douleur. J'arrive hors du feu, et Source est là. Ma patte est brûlée, elle me fait souffrir. Je clautide jusqu'à Sourde, et enfoui mon visage dans son cou, pleurant de douleur, de tristesse et de peur. Je miaule, déséspérée, ma voix étouffée par son pelage : "Source, oh Source, nous avons perdu le groupe qu'on suivait, et le feu a mangé ma patte, qu'allons-nous devenir ?"
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 13:12


.: FEATHERCLOUD :. WHEN THE FIRE START TO BURN


Révérence du Paon ! Il était là, derrière la fumée qui piquait les yeux de Nuée de Plumes. Elle aurait reconnu sa carrure musculeuse entre toutes, et son parfum si rassurant l'atteignait malgré l'odeur âcre du feu. Oubliant la colère de ces dernières lunes, la jeune chatte l'appela à tue-tête, terrifié à l'idée de le perdre. Il avait beau ne plus l'aimer, elle ne pourrait jamais l'oublier. Malgré ses appels, le vétéran ne se retourna pas. Terrifiée, elle se tourna vers les chatons, intima à Patte Polaire de grimper sur son dos et ordonna aux autres de mordre dans sa queue pour être sûr de ne pas la lâcher d'un poil. Grimaçant en sentant leur petits crocs se planter dans sa peau, elle reprit Patte Libre dans sa gueule, jugeant qu'il était plus prudent d'en avoir moins à surveiller, et elle s'avança d'un pas prudent vers le père des chatons. Sa silhouette avançait dans la fumée. Elle allait le rejoindre lorsqu'un craquement sinistre attira son attention. Levant des yeux ronds, elle avisa un arbuste sec en proie aux flammes qui penchait inexorablement vers eux. Poussant un hurlement de terreur, la reine fit volte-face et se jeta sur les chatons pour les éloigner. L'arbre s'écrasa avec fracas à l'endroit où ils se tenaient une seconde auparavant. Se redressant avec peine, la jeune chatte fut prise d'un quinte de toux. Les chatons aussi commençait à tousser, et leurs yeux étaient rouges et larmoyant. Révérence du Paon avait disparu derrière un mur de feu. Il leur fallait fuir avant que le camp ne soit totalement encerclé.

Nuée de Plumes se remit en marche, concentrée sur les trois petits mâchoires qui serrait sa queue. Si l'une d'elle lâchait prise, elle le saurait immédiatement. Patte Polaire plantait ses griffes dans ses épaules avec force. Accélérant le pas, elle se rua entre les flammes par une ouverture, rattrapant avec difficulté un groupe de félin fuyant vers la lande. Petite Sérénade et Petite Source avançait côte à côte. Aucun de leurs parents ne se trouvaient autour. La jeune reine ne peut qu'admirer leur calme. A leur place elle serait sans doute mort de trouille, et elle ne pouvait imaginer son état si un de ces chatons était porté disparu. Silencieusement, elle pria pour que le reste du clan soit sain et sauf et qu'il les rejoigne bientôt. La chaleur était étouffant. Le feu crépitait autour des félins qui suivait le sentier aussi vite que possible. Les fourrés ras et sec de la lande s'enflammaient sans mal et l'incendie se propageait à tout allure. Les éclairs continuaient de déchirer le ciel et le tonnerre faisait sursauter les guerriers à chaque coup. Pourtant, aucune trace de pluie susceptible de mettre fin à ce calvaire. La fumée brûlait les poumons de Nuée de Plumes qui suffoquait. Fort heureusement, l'épaisse fourrure de sa queue filtrait l'air pour les chatons qui la suivait. Patte Polaire pouvait quant à lui aisément fourrer sa truffe dans son pelage pour mieux respirer. Seul Patte Libre commençait a avoir la respiration sifflante. La fourrure des félins commençait à roussir. Y avait-il un moyen de sortir de ce cauchemar ?

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Constellation du Tigre.
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MessageSujet: Re: [Event] This is where it's ends. ▬ INCENDIE ▬ LIBRE AU CLAN   Hier à 19:15

This is where it's end.
CLAN DU  V E N T  & Patte L i b r e

Les rêves ont toujours été un monde important pour moi. Peut-être plus que le monde dans lequel je suis censé vivre. Mais je préfère rêver. Rêver d'étoiles, de contrées inconnues, de territoires nouveaux, de choses auxquelles ont est pas censé croire. Mais peut-être que le rêve, l'espoir, est quelque chose d'important, pour nous faire tenir debout. Moi, c'est ce que je crois. Et que sans ça, on serait tous déjà mort. Pourquoi je vous dis tout ça? C'est parce que je suis un rêveur. Un rêveur éveillé. Enfin, c'est comme ça que les gens aiment me décrire, moi, je ne sais pas. Peut-être? Sûrement, je suis sans cesse en train de perdre le fil des conversation, je pars dans mes étoiles à moi. Ironiquement, je ne rêve presque jamais la nuit. J'ai toujours eu un sommeil très léger. Le moindre mouvement de Patte Aquatique, un petit coup de patte de la part de Petite Névée, ou bien même un éternuent de Petit Pingouin... Ça me réveille. C'est pour ça que j'ai toujours apprécié dormir dans le cou de maman, c'est doux, chaud, et surtout plus tranquille. Ça me donne une nuit de sommeil plus reposante, disons. Et puis, j'adore m'endormir au son de sa respiration. Douce, rythmée, apaisante. Si les coups de pattes de mes frères et ma sœur me réveillent, si le moindre craquement de brindille ou le plus silencieux des éternuements me fait sursauter, imaginez les soirs d'orage! Des coups de tambours dans le ciel, forts, puissants. L'avantage d'être réveillé à ces moments, c'est de pouvoir voir la lumière bleutée éclairer les parois de la pouponnière, et même les voir elles-mêmes, les éclairs, quand le lit de mousse est placé de façon à voir l'extérieur. C'est magnifique, même si ça me fait peur. Ce soir là, il y en a eu, des éclairs. Et du tonnerre. Mais j'ai beau avoir eu un peur, c'est ce qui faisait de la chose quelque chose d'encore plus magnifique. L'aventure et ce qui est dangereux est toujours plus attirant, pas vrai? J'ai regardé avec des grands yeux brillants les lignes de lumière s'écraser au loin, la bouche entrouverte, et chaque coups de tonnerre me faisait tressaillir. Et à un moment, je me suis endormi, bercé, étonnamment, par les coups de tonnerre et la lumière des éclairs.


♦♦♦


Un écho résonna dans la clairière, un peu lorsqu'un hibou hulule près du camp. Mais cette fois, c'était la voix d'un chat, une voix forte et autoritaire, puissante. J'aurais pu entendre spécifiquement le sens des mots si je ne m'étais pas fais tiré aussi brusquement du sommeil. Encore dans les vapes, je fini par me dire que ce n'était que la patrouille de minuit qui discutait un peu trop fort, avant de me rendormir... pour une courte durée. Des violents coups de museau me martelèrent les flancs. Quand j'ouvris les yeux, je vis Constellation du Tigre murmurer quelque chose à ma mère avant de se précipiter dehors comme si il avait un renard aux trousses. C'est maman qui vint nous remettre debout, un peu mieux cette fois.
« Écoutez-moi, le feu menace le camp. Nous devons fuir. Conduisez-vous en guerrier, ne laissez pas la panique vous envahir, je vous promet que ça va aller. Contentez-vous de ne pas me lâcher d'un poil. »  Feu. Feu? Feu comme dans feu? LE feu? Le feu que maman nous à parlé? Le feu des contes qu'elle nous a raconté? Ces histoires qu'elles nous à dite à son propos? Et maintenant il est ici, et il nous menace pour vrai? Le grand monstre dévastateur de nos contes est à nos portes, dans la réalité? Sans que je puisse me poser d'autres questions ridicules – bien sûr que c'est vrai, comment on pourrait mentir là-dessus!– je sentis les crocs de Nuée de Plumes se refermer sur mon cou et sans tarder, elle commença à sortir en compagnie des autres reines. Je failli protester, me disant que je ne pourrai pas tout voir si elle me tenait ainsi. Nous allions sortir du camp! Je pourrais enfin voir le dehors! Ce n'était jamais arrivé depuis ma sortie avec la famille, l'hiver dernier. Ouvrant la bouche pour riposter, je me ravisai, songeant que ce n'était pas le temps. De toute façon, j'aurai moins de chance de ralentir le groupe. Elle sortit de la pouponnière, avançant rapidement, mais gardant un bon rythme pour mes frères et sœurs sous son ventre. Et je vis, oui, ces longues flammes dansantes sur un le fond gris qu'était le ciel. Juste d'un regard, on voyait ô combien elles étaient dangereuses. Et pourtant j'aurais voulu les voir de plus près. Les étincelles montaient dans le ciel comme des étoiles rouges. Et j'avais beau être terrifié comme jamais je l'avais été auparavant, je crois que j'étais tout autant fasciné. Mais comme je l'ai dis, la peur et la beauté vont de paire. Pendant ce temps, je me ballottais de droite à gauche au mouvement de ses pas, de grands yeux ébahis devant le spectacle effrayant – certes, magnifique – qui nous menaçait de nous tuer. J'avais la bouche ouvertes, figé. Quoi faire de plus, de toute façon? D'un coup, Nuée me posa au sol avec Patte Aquatique, Pingouin et Névée.

« Je vais chercher votre frère, vous ne bougez pas d'ici c'est compris ? Je reviens tout de suite. Si vous voyez votre père, appelez-le, mais attendez moi pour partir, je ne veux pas être séparée de vous. » 

Autour de nous, les guerriers galopaient dans un sens et dans l'autre, pendant que l'incendie se rapprochait dangereusement. Mais je préférais le regarder que de détourner les yeux. Instinctivement, j'enroulai ma queue autour du cou de Névée, un geste protecteur que j'imagine, j'aurai toujours. Sans que je m'en rende compte, trop hypnotisé par les flammes, Nuée revint bientôt, avec Patte Polaire pendouillant dans sa gueule. Elle le déposa et lui ordonna de grimper sur son dos, les trois autres mordirent dans sa queue pour rester près, et puis moi, elle me reprit dans sa gueule. Alors qu'elle se remit en marche, un énorme grondement me fit frissonner; près de nous, une sorte d'arbuste rongé par les flammes tanguait vers nous, ses racines et son tronc calcinés commençaient à craquer. Il allait tomber, il allait nous écraser, il allait nous brûler, il allait nous tuer. Malgré les cris alentours, le crépitement incessant de l'incendie, des bruits de course, et des coups de tonnerre au loin, je ne manquai pas d'entendre le hurlement de ma génitrice. Elle me tenait tout de même dans sa gueule, comment le rater? Son cri résonna dans mes oreilles alors qu'elle faisait volt-face, poussant mes frères et sœurs plus loin. Je crachai, ses crocs s'étant enfoncés plus profondément dans mon cou sous l'effort qu'elle avait du fournir. L'adrénaline apaisa un peu la douleur, et ça devint plus supportable. Nous passâmes à travers une petite fente dans le feu, comme une porte. C'était chaud, brûlant. Ça faisait mal. Mais pourtant, je ne pleurais pas. Mais j'étais mort de peur. Ma fourrure noire me brûlait, pire que toutes les journées de chaleur que nous avions rencontré cette été. Mais je me montrai fort. N'est-ce pas ce qu'elle nous avait demandé? En fait, je ne faisais pas exprès de ne pas pleurer. Je pense que le spectacle ne valait pas le coût d'être embrouillé par les larmes, c'est tout. Et je n'ai jamais été un braillard de nature, de toute façon. Je n'aime pas tacher la bonne humeur des autres avec mes sentiments.

La fumée, jamais je n'aurais cru qu'elle serait plus désagréable que la chaleur. Maintenant que j'y pensais, elle était de plus en plus toxique, infiltrant mes poumons, les faisant brûler de l'intérieur. Maman commençait à tousser, elle aussi. Je vis au loin des silhouettes se dessiner. Je reconnu Petite Sérénade, Empereur des Séraphins, le novice de Doux Parfum – quoique je ne savais pas trop comment le classer désormais, novice ou guérisseur? – et même Nuage de Tempête, l'une des Ombres du clan de l'Apothéose! Plusieurs autres chatons étaient là aussi. Je fus pris d'une quinte de toux, et chaque fois que je toussais, je donnais un coup, ce qui me faisait mal avec les crocs de maman enfoncés dans mon cou.

« Maman? Où est-ce qu'on– » je toussais faiblement, avant de reprendre : « Où est-ce qu'on va? » ma voix était faible comparé au reste du bruit autour de nous. Mais on s'approchait de la forêt, et ça, ça me redonnait le moral.



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